According to Carl Calleman’s theory, the Tun group together in time periods which specificity is that each time period is 20 times shorter than the previous one. The Mayan Long Count, the only one mayan calendar which ends in 2012, is one of these Tun group period.

This grouping has only 9 levels piled up like a Mayan pyramid and is end october 28th 2011, What is at stake here is a representation of the universe evolution from its creation to an ultimate stage which is still mysterious but now very close.

Introduction

Les 9 Ondes d’évolution
de la Conscience

la théorie de Carl Calleman

At each evolution level corresponds a raise in consciousness. At the midpoint of each level, the raise in consciousness irreversibly takes over. For example, between 1755 and 1999, our level was regarded as “planetary” while the progression of the consciousness was connected to “the power”. The one before that was related to “the law”. The power took over the law in the course of the planetary level. From 1999 to this date, we have been in what is called the “galactic cycle” meanwhile the raise in consciousness centers on “ethics”. Therefore, we have now entered the period where ethics takes over power. During 2011, we went through the Universal Level during which the consciousness evolution was the «co-creation».

Apparently, nothing happened  at the date October 28, 2011. There was no "big night", an extraordinary event. However, this does not invalidate this theory. the process Calleman describes ends. We now have all the cards in hand for the next stage...

In conclusion, I engage you to read the Carl Calleman’s articles, one published before the start of the ninth wave (March 9, 2011 dawn of the wave of unity) and one published shortly after October 28, 2011 (The Mayan calendar came to an end), and what I wrote shortly before the famous October 28 (text below):


THOUGHTS ABOUT OCTOBER  THE 28 th (french to be translated)

10-CABAN (25 octobre 2011)


A présent, la fin du Compte Long telle que recalculée par Carl Calleman approche à grands pas et les événements semblent lui donner raison. C’est le moment où jamais pour vous donner mes propres pensées à ce sujet.

Tout d’abord je n’ai pas de révélation fracassante, je n’ai pas de grande réponse. Je suis comme tout le monde. Je sens que quelque chose approche et j’attends avec sérénité en essayant de me préparer de mon mieux. Je n’ai aucune envie de spéculer sur telle ou telle hypothèse, voilà ce que je peux vous dire en toute sincérité.


Fin ou début ?

Beaucoup de gens parlent de «fin» : la fin du calendrier maya (en fait d’un seul sur 15 rappelons-le), la fin du ou d’un monde avec ou sans majuscule (subtilités linguistiques qui ont leur importance...), la fin de la société de consommation, etc.

Pour ma part, je préfère concevoir le 28 octobre comme un début, un commencement. Toute chose à un début et une fin : la vie, une relation, un poste, une position ou un pot de confiture. Il est beaucoup plus facile d’accepter la fin quand on a conscience de ce fait.

Pourquoi se focaliser sur ce qui est destiné à disparaître ? Cela n’amène que des sensations négatives : le stress, l’inquiétude, la peur voire même la panique. S’accrocher à un iceberg qui fond au soleil n’a jamais sauvé personne. Apprendre à nager oui. A mon avis, il est beaucoup plus positif de penser le 28 octobre comme un début que comme une fin. Un enfant qui a passé 9 mois dans le ventre de sa mère est «habitué» aux ténèbres, il ne connaît d’ailleurs que cela. Le jour de sa naissance, il est confronté à la fin des ténèbres, la fin d’un monde, et ses yeux s’ouvrent sur un nouveau monde plein de lumière. Le traumatisme de la naissance est vite oublié et l’enfant apprend instinctivement/intuitivement comment évoluer dans son nouveau monde. Il a besoin d’aide au début, mais assez vite il devient autonome.

Après la nuit, vient l’Aube et ce quelque soit la durée de la nuit.


Addiction au spectaculaire

Tous autant que nous sommes nous avons été nourris, habitués, accoutumés au spectaculaire, au sensationnel, au suspense par les livres, les films et autres divertissements. Nous avons au cours des années, «absorbé» des doses de plus en plus importantes de cette drogue au point que les «vieux» films nous semblent insipides. Toute bombe doit être désamorcée à la dernière seconde (au pire 7 secondes pour un certain héros). Il y a toujours un retournement de situation au dernier moment, chaque épisode se doit de finir par un Cliffhanger.

Nous y sommes tellement habitué que, tout naturellement, nous recherchons le spectaculaire ou le suspense dans notre vie. Et si le spectaculaire n’est pas au rendez-vous, nous n’avons pas notre «dose» et la déception est de mise.

Avec cette façon de penser, le 28 octobre 2011 ne peut être que spectaculaire, une rupture totale avec le jour précédent, quelque chose de merveilleux ou d’effrayant, selon dans quelle disposition d’esprit on se trouve. Et alors que cette date approche, certains s’en trouve déjà d’autres pour éviter d’être déçu comme le 11 novembre 2011 (11-11-11) ou le fameux 21 décembre 2012.

Si on considère ce besoin de spectaculaire comme une illusion dont nous avons fait notre réalité et que nous la dissipons, il reste une date inscrite dans la pierre il y a fort longtemps. Peut-être que le 28 octobre ne sera pas spectaculaire, ce qui ne veut pas dire qu’il ne se passera rien.

Beaucoup de processus sont en marche, souvent depuis des années. A l’image des «jours» et des «nuits» de Carl Calleman, des graines ont été plantées, souvent dans l’ignorance générale. Ceux qui les ont plantés n’avaient sans doute même pas conscience de planter quoi que ce soit, comme l’inventeur des produits dérivés financiers qui ont mené aux crises actuelles ou le jeune tunisien qui a déclenché le printemps arabe par son immolation.

Ce n’est qu’avec du recul que l’on pourra dire «tout a commencé tel ou tel jour». Actuellement, nous manquons de hauteur pour voir les choses dans leur ensemble. De plus, nous ne savons certainement pas où regarder pour vraiment discerner ce qui est important.

Par définition, l’histoire est toujours écrite au passé. 


Sérénité ou Peur

Devant des échéances inéluctables, il y a deux façons de réagir, l’une positive, l’autre négative : la sérénité ou la peur. Avoir peur est un réflexe instinctif de défense qui a pour but la survie. Elle peut être un atout dans des conditions «normales» où une échappatoire existe, elle est un handicap dans des situations extraordinaires qui ne peuvent être évitées. Par exemple le cerf qui fuit au moindre bruit évite le prédateur ou le chasseur, en revanche avoir peur de la mort ne sert en définitive qu’à se gâcher la vie.

Telle est la situation en ce qui concerne le 28 octobre ou tout autre date de fin.

La sérénité ou la peur que ressent une personne rayonne d’elle et peut atteindre d’autres personnes : les proches, les lecteurs d’un livre, les spectateurs d’un film, les auditeurs d’une conférence, un cercle d’amis, un voisinage. Et plus la sérénité ou la peur est profonde, plus elle peut influencer ceux qui sont au contact de la personne ou en contact avec elle.

Comment se débarrasser de sa peur ? En trouvant quelqu’un de serein qui saura la dissiper. Comme pour une maladie ou un cancer, plus la peur est «traitée» tôt, plus facilement est elle dissipée. Si vous voulez dissiper votre peur, parlez avec des gens sereins, lisez ou écoutez des choses positives ou tout du moins arrêtez de nourrir vos pensées de meurtres, d’horreurs, de tremblements de terre ou de radiations.

La grande majorité des livres, films et autres divertissements jouent sur la peur non a dessein, mais parce que c’est plus facile à faire car plus primal. Faites le tri. Sachez éviter de nourrir la peur.

Cela me fait penser à une histoire amérindienne assez connue, celle des deux loups. Un grand-père parle à son petit-fils et lui dit : « en chacun de nous deux loups de battent en permanence, un loup blanc bon et généreux et un loup noir méchant, haineux et égoïste». L'enfant demande : «quel loup va gagner ?» et le grand-père répond : «celui que tu nourris !».

Tout a besoin d’être nourri sainement, le corps aussi bien que l’intellect, le coeur et l’esprit. C’est aussi simple que cela.



glyph design by mayanmajix.com translation by Nelly Lewin